Infos  novembre 2018

 Le bulletin d'infos du refuge de Recloses est en ligne

 

le cri du bolet n°5 - Refuge-du-bolet-de-satan.overblog.com

Le cri du bolet numéro 5 novembre 2018 L'année 2017 avait bien mal fini avec la découverte d'un fort dépassement du cout des travaux de toiture l'année 2018 commença bien grâce au succès inespéré de la souscription , qui nous a permis non seulement de...

http://refuge-du-bolet-de-satan.overblog.com 

 Le film de la FSGT montagne est en ligne 

interessant la gestion associative des salles de grimpe !!!!

 




 

 

Travaux dans les refuges:

Ne pouvant rejoindre les montagnards au capcir par crainte du mauvais temps nous avons remis en etat le toit des sanitaires du terrain AN de Combs.

https://photos.app.goo.gl/WLXLzkyNCcnAGqQ89

Septembre 2018

Myriam et Robert reviennent d'un chantier de bichonnage en Belledonne

 les photos :

le LeatPas mal ce campement

Chalet du leat                                                           Camp au chalet du Bout

les autes photos sont là   https://www.tousapoele.org/nos-cabanes/les-cabanes-de-belledonne/chantier-ao%C3%BBt-2018/

 Pour les travaux sur les cabanes de montagne et l'entretien des refuges de la région parisienne (Recloses Cordon Combs la ville) nous avons toujours besoin de main d'oeuvre bénévole et de pognon pour les materiaux donc n'hesitez pas a nous contacter .

 

 

 

Randonneurs et Ajistes du XXème

Fondée fin 1982 l'association des Randonneurs et Ajistes du XXème organise des randonnées et des activités culturelles et conviviales.

https://randonneursetajistesduvingtieme.jimdo.com

 

Le numero 104 de Regards sur l'ajisme vient de paraitre .

vous pouvez le demander aux copains de Rhone Alpes "ajanciens.free.fr" il sera bientot disponible sur issuu lien ci dessous

On y apprends les deces de" Gaucho"Daniel Lambert fondateur du MIAJ en 1951  vous trouverez ci dessous des articles datant de la partion de son livre

 

Atelier de création libertaire - Mémoires d'Ajiste

Il y a quelques années des copains et des bons, me demandaient d'écrire un historique sur le MIAJ. Puisque d'après ces amis, j'étais un " ancien " des AJ depuis l'époque de la Libération, je devais connaître beaucoup de choses sur le mouvement des Auberges de Jeunesse.

http://www.atelierdecreationlibertaire.com

Nous apprenons egalement le  depart de Georges Douart

 

Biographie de Georges Douart

Suite à plusieurs demandes de nos correspondants internet, j'ai sollicité Doudou (Georges Douart, pour les copains) pour rédiger quelques lignes résumant sa biographie de manière chronologique. Il s'est alors attelé à la tâche pendant plusieurs semaines et voici le résultat de son travail : une quarantaine de pages dactylographiées.

http://georges.douart.free.fr

et celui d'André Souche qui avec Daniel fut l'initiateur du DVD l'Ajisme et son histoire

https://www.youtube.com/watch?v=yD92hx80uGY

Si le lien passe mal recherchez directement Ajisme etson histoire


ci dessous le lien vers les anciens numeros de regards sur l'Ajisme

Daniel Anaaj Rhône Alpes

Publications from Daniel Anaaj Rhône Alpes

https://issuu.com

 

Le Congrès des Amis de la Nature

A decidè quelques modifications la Futan deviens Amis de la Nature-France

Les sections s'appeleront maintenant associations locales

A force de moderniser on s'eloigne de plus en plus de la demarche initiale du mouvement .

Les nouveux arrivants en ignorent tout et les anciens font parfois preuve d'une amnesie pas forcement innocente

pour rafraichir les memoires deux documents

Un enorme pavè paru a l'occasion du 60 eme anniversaire 

 

http://amisdelanature.typepad.fr/1895.1955.AmisdelaNature.60ans.pdf
ce lien fonctionne mal ilest preferable de chercher directement  :1895.1955 amis de la nature et bon courage pour les 482 pages un peu en vrac.

 

Et un article plus court trouvè dans un site ecolo qui semble se feliciter des derives actuelles

 

Publié le 2 octobre 2012Auteur laterredabord

Les “Naturfreunde”, Amis de la Nature

Les « Naturfreunde » sont un mouvement vraiment très intéressant et gagnant à être connu par les personnes qui aiment la Nature. C’est un mouvement qui existe d’ailleurs encore aujourd’hui et est même très grand, puisqu’il compte pas moins de 600 000 membres.

En France, on le connaît sous le nom des « amis de la nature », ce que signifie le nom en allemand, mais pour des raisons historiques évidentes, ce qu’il porte en lui n’a rien à voir avec le mouvement originel.

Le mouvement des « Naturfreunde » est en effet historiquement issu du mouvement ouvrier, dont il est une composante revendiquée et assumée en Allemagne et en Autriche, jusqu’à aujourd’hui. Voici le logo actuel, avec le slogan: “Nous vivons Nature.”

Le mouvement se lance à partir d’une petite annonce publiée les 22, 23 et 24 mars 1895 dans le « Arbeiter Zeitung » (journal ouvrier), où il est expliqué que des amis de la Nature vont fonder un groupe touristique.

C’est le pédagogue socialiste et inspecteur d’écoles Georg Schmiedl qui l’avait écrite, et il recevra 30 réponses, dont celle d’un étudiant qui sera par la suite président de la république autrichienne ; il a également dessiné le logo et écrit les premiers statuts des « Naturfreunde » (l’actuel président est lui-même un ancien des « Naturfreunde »).

La première réunion rassemble une quarantaine de personnes le 28 mars 1895, trois sociaux-démocrates en devenant les représentants.

La première promenade eut lieu le 14 avril 1895, avec un rendez-vous dans une gare avec comme signe de reconnaissance justement un exemplaire du « Arbeiter Zeitung », avec comme guide le « camarade Rohrauer. » Les 62 personnes qui participèrent étaient des ouvriers, des étudiants et des professeurs.

L’organisation des promenades dans la nature était une lutte très difficile pour les travailleurs, pour deux raisons. La première est que le samedi la journée de travail se finissait le plus souvent à 16 heures, la seconde était que les passages à la Nature sauvage étaient fermés par les propriétaires de terres, qui refusaient que l’on passe.

Pour cette raison, la devise du mouvement devint « Hand in Hand durch Berg und Land! » (Main dans la main à travers la montagne et le pays!), comme expression de la solidarité ouvrière. Et le slogan lorsqu’on atteint le sommet fut (et est encore) « Berg frei ! », c’est-à-dire « Montagne libre », expression de la conquête du droit du passage sur les propriétaires de terres.

De manière parlante ce slogan s’oppose au slogan (encore utilisé) des clubs alpins marqués historiquement par une idéologie ultra-conservatrice, « Berg Heil ! » (Montagne – Santé!).

En juillet 1897, le mouvement avait une revue tirant à 400 exemplaires avec les différents programmes de promenades. En septembre 1898 un acte « officiel » de fondation fut effectué, avec 185 personnes.

Le nom officiel était « Touristenverein Naturfreunde Österreichs » (Association Touristique des Amis de la Nature d’Autriche), et le mouvement disposa au fur et à mesure d’une section de sports d’hiver, avec la première école de ski en Autriche, ainsi qu’une section d’alpinisme.

En 1933, le mouvement comptait déjà 200 000 personnes, réparties dans 22 pays. Par leurs activités, les « Naturfreunde » permettaient d’accéder à la Nature, chose impossible auparavant en raison de l’opposition des propriétaires. C’était un mouvement de reconnexion à la Nature, loin des villes étouffantes où la condition ouvrière était misérable et aliénée.

Les « Naturfreunde » permettaient de faire des promenades, soit individuellement soit en groupes, mais toujours dans un esprit de défense de la Nature et de solidarité collective. Les « Naturfreunde » fournissaient les moyens matériels des promenades, en obtenant des passages, en construisant des maisons pour faire des haltes, en organisant des ballades, en prônant un tourisme respectant la Nature et ne l’agressant jamais.

Sur la photo ci-dessous, on voit un camp des Naturfreunde avec le symbole des jeunesses socialistes (toujours plus marquées à gauche que le Parti lui-même) et derrière des paroles d’une chanson communiste: “Nous sommes le peuple bâtisseur du monde à venir.”

L’éducation de la jeunesse dans le respect de la Nature a en effet toujours tenu une place essentielle chez les « Naturfreunde. »

Cependant, en 1934 eut lieu un coup d’État fasciste en Autriche et le mouvement fut écrasé, toutes ses possessions étant également données aux organisations d’extrême-droite. Le nazisme avait pareillement écrasé le mouvement en Allemagne, tout comme l’Italie fasciste lors des premières tentatives d’organisation.

Le mouvement se relança par la suite, dans l’après-guerre, avec encore surtout une base en Autriche et en Allemagne, toujours de manière symbiotique avec la social-démocratie dans sa tradition historique, et proposant donc des promenades, des activités sportives, etc.

Les « Naturfreunde » disposent également de bâtiments – 400 en Allemagne par exemple – accessibles aux personnes les plus pauvres et situées le plus souvent en pleine Nature (voir ici pour celles en France, notamment en Alsace-Lorraine).

On peut y passer la nuit, comme organiser des camps de vacances. C’est pourquoi l’utilisation du terme « tourisme » ne doit donc pas étonner : les « Naturfreunde » militent pour un tourisme « doux », en accord avec la Nature et sont ouvertement écologistes, de manière totalement assumée.

Dès 1972, les « Naturfreunde » ont intégré dans leur statut que « Les impératifs économiques doivent passer après les impératifs écologiques. »

Il n’est pas difficile de voir qu’il y a un problème avec la France : le mouvement ouvrier est passé complètement à côté de cette démarche, avec un Parti Communiste et un Parti Socialiste pro-nucléaires et sans aucune préoccupation écologiste ou pour les animaux.(1)

Si on ajoute à cela des « Verts » carriéristes et opportunistes, cela complète un triste tableau. Cependant et inversement, on peut voir avec les « Naturfreunde » que l’écologie n’est pas du tout une préoccupation de bobos.

Le fait de vouloir vivre en symbiose avec la Nature, de vivre pacifiquement avec elle, de la reconnaître, ce n’est pas quelque chose qui est étranger aux gens, bien au contraire ! Il n’y a que les habitants des quartiers bourgeois des centre-villes qui n’en ont rien à faire de la Nature, à part pour la chasse, la maison de campagne et le ski !

(1) note de la mauvaise langue de service :le mouvement ouvrier est entre autre responsable du dècès de cetaines de cheveaux  miltaires et policiers lors de la repression des  soulevements   mais cette critique ne vaut plus depuis l'apparition des blindès.On a tuè beaucoup moins de chevaux  a Budapest en 1956  qu'a Paris en 1871.